samedi 12 septembre 2020

Rentrée scolaire et revue de septembre 2020

La revue de Gruissan d’Autrefois dans vos boîtes aux lettres

En première page de la revue 380 de septembre, Lo Cosin Bruno MILHÉ nous présente une photo de classe.

En cette année scolaire 1934-1935, la blouse noire paraît être de rigueur. C’est un plaisir de retrouver les visages de tous ces enfants que nous avons connus adultes.

 















Connaît-on le rôle des femmes exploitantes viticoles du 19e et 20e siècles ? Claire COURDIL le rappelle dans les pages 2 et 3 de la revue. Jusque dans les années 1950, Le Bouïs est le seul domaine viticole de la Clape dirigé par une femme.

Dans un milieu majoritairement masculin, les exploitantes viticoles ne sont pas prises au sérieux et subissent des moqueries, des pressions ; cependant, suite à la mobilisation militaire d’août 1914, ce sont elles qui sauvent les domaines prenant en main la taille, les labours, la vinification.

A la fin de la guerre, le gouvernement cherchera à les écarter des savoirs viticoles pour encourager une politique nataliste !

 

En page 4 la Présidente Marie-France HURTADO annonce la tenue des Journées Européennes du Patrimoine. Elle en rappelle l’origine et les diverses manifestations que ce moment privilégié offre aux Gruissanais et aux touristes. Ces journées se dérouleront les 19 et 20 septembre. Le thème en est « Patrimoine et Education : Apprendre pour la vie ». L’association y participera avec la tenue d’un stand, une exposition, la présentation de danses d’Autrefois et des visites guidées.

Résumé rédigé par Claire COURDIL, secrétaire adjointe de notre association

jeudi 3 septembre 2020

C'est la reprise

 


Bonjour chers adhérents et lecteurs du blog de Gruissan d’Autrefois

  

Voici  Septembre et la reprise de nos activités mais sous conditions sanitaires strictes.

 

Leur réalisation est soumise à l’évolution de la situation sanitaire.

 

Suite à la concertation entre tous les membres du Bureau Directeur de Gruissan d’Autrefois, notre association ne participera pas au Forum des Associations physiquement.

 

La rencontre avec de nouveaux adhérents potentiels en sera diminuée.

Mais nous restons en rapport avec ce blog.

En cette période difficile pour les activités culturelles, nous comptons sur votre fidélité pour soutenir Gruissan d’Autrefois et faire connaître notre association autour de vous.

 

Cordialement, La présidente Marie-France Hurtado



samedi 15 août 2020

Revue du Mois d'août


L’illustration de la page 1 du mois d’août nous renvoie au passé des années 1950. Jenny BLANCH nous y présente la distribution de l’eau potable à la plage, où la citerne d’un camion a remplacé la charrette et son tonneau des années 1930.
Les maillots de bains des estivants ont un style désuet qui nous émeut aujourd’hui.






















Que deviendrait le pêcheur sans ses filets ? Jean BOUCABEILLE possède sur le sujet une science incomparable.
En pages 2 et 3 il nous parle du temps passé : Celui où les filets étaient « montés à la main, maille par maille, à la            veillée au pied de la cheminée, ou dans  la rue devant la porte ». Après avoir reçu ses flotteurs en liège, ses cerceaux en châtaignier et les plombs, le filet était passé à la « RUSCA », teinture marron foncé d’écorce de pin broyée qui assurait sa conservation.


En page 4, Claire COURDIL retrace la difficile existence du pêcheur Gruissanais aux 16e et 17e siècles.
Si le fruit de la pêche permet seul à la famille de ne pas mourir de faim, pêcher c’est également s’exposer à bien des dangers : les naufrages dus aux caprices du vent et de la Méditerranée, les attaques des terribles « Turcs » à bord de leurs chebecs, les enlèvements d’hommes et de femmes destinés à l’esclavage, avec le pillage des barques et des filets.


Les pêcheurs Gruissanais ont connu, en ce temps-là, un sentiment d’impuissance face aux vicissitudes qui les assaillaient.

Résumé rédigé par Claire COURDIL, secrétaire adjointe de notre association

dimanche 19 juillet 2020

La Plage des Chalets



La plage 

Nous voici arrivés dans la période estivale marquée cette année 2020 par la pandémie.
Dans les années 1991, Léon MILHÉ, l'un des fondateurs de la revue, évoquait dans le numéro 28  l'histoire de la plage.

« Pendant l'été 1869, la première baraque est implantée sur la plage. Déjà plus d'un siècle ! Avec le temps choses et sentiments évoluent… Avons-nous oublié qu'en 1964 il était question du transfert des chalets !...
Dans sa longue marche, la plage des chalets prend un nouvel élan, trouve un autre souffle, se modernise et, à la belle saison, offre toujours à nos enfants un rivage peu profond et la joie de s'ébattre dans une immensité bien enviée. La plage étale 10 rangées de chalets avec 1020 propriétaires sur un vaste espace(1500 m sur 300 m) bordant un rivage de 1900 m. ...
Enfant, j'ai connu la charrette au bord de l'eau avec, entre ses bras, la « bourroune », une toile de bâche, en guise de tente et ma jeunesse fut attristée par l'occupation avec le spectacle des chalets détruits ou transportés sur les collines.
Dès 1947, avec les élus Gruissanais, c'est le problème des dommages de guerre avec la reconstruction des chalets puis le rayonnement de Gruissan Plage avec son dynamique Comité des Fêtes d'estivants.
En 1964, je me suis opposé - avec bien des ennuis - au projet grandiose d'une station avec 9 immeubles « pyramides-étoiles » qui exigeait le transfert des chalets, projet présenté dans Paris Match du 1er août  1964.
A la fin de mon mandat, mars 1965, l'avenir des chalets était bloqué par la délibération du 31 octobre 1964, imposée par la Mission Interministérielle.

Les Conseils Municipaux après 1965 ont le grand mérite d'avoir desserré l'étreinte et, réalisant le tout-à-l'égout , sauvent définitivement les chalets ».
Transcrit par Marie-France HURTADO



Compte-rendu de la
Réunion du Comité Directeur de Gruissan d’Autrefois
Vendredi 26 juin 2020 à 14 h 30 Maison du Patrimoine

Pour cette réunion de reprise, tous les membres du Comité Directeur étaient présents.
Le protocole sanitaire a été respecté : distanciation, masque et gel bactérien mis à disposition.

1. Le Bilan Financier présenté par le trésorier est positif et permettra de financer les actions 2020 de l’association.

2. Bilan des adhésions par la secrétaire
Le nombre des adhérents se monte à 470. 432 adhésions 2020 ont été payées. Il reste 28 non payées.

3. Distribution de la revue par les distributrices
Chaque distributrice  gère la distribution à sa façon pour les personnes n’ayant pas réglé.
Il a été décidé d’arrêter la distribution de la revue en juillet pour les adhérents qui ne se sont pas manifestés.

4. Revue
Présentation des revues de Juillet et août.
Certaines distributrices font état de la mauvaise qualité des photographies des articles de la revue de juillet  trop sombres.
En début d’année, elles étaient trop claires, la Présidente l’a signalé par lettre à l’imprimerie qui a corrigé. Maintenant, elles sont trop sombres. Le vice-président se propose d’envoyer les articles directement par mail à l’imprimerie afin d’améliorer la qualité.

5. Bilan des animations et des réunions
- Lecture des bilans des activités de Mars, Avril, mai faits en télé travail.
- Le lundi 15 mai 2020 : l’OT a présenté un projet de visites guidées théâtralisées le jeudi  pendant l’été.

6. Projets  d’activités par la présidente.
- La vice-présidente demande la mise en place d’un jeu de piste dans le village fin août pour l’Assemblée Générale de GSE.
- Préparation des JEP des 19 et 20 septembre 2020 :
Thème : «  PATRIMOINE ET EDUCATION : APPRENDRE POUR LA VIE ! ».
Le choix des 16 panneaux pour l’exposition a été fait.
Un panneau sera confectionné illustrant le thème 2020.
La liste du matériel de fonctionnement a été élaborée.
Le matériel à demander à la Mairie est de 8 grilles.
L’installation du stand se fera à 9h, le rangement à 17h45, Samedi et dimanche.
Pour les permanences au stand, des rotations seront mises en place suivant les disponibilités de chacun.
Deux visites guidées sont proposées par Gruissan d’Autrefois : Samedi : Le village, Dimanche : Notre Dame des Auzils.

7. Liaison avec le journal par la Secrétaire adjointe.
 Lecture des commentaires de mars, avril, mai, juin.

8. Bilan du blog par le Vice-président.
- Dimanche 31 mai 2020 : Le Lundi de Pentecôte.
- Dimanche 14 juin 2020 : Commentaire de la revue de Juin.
- Samedi 20 juin 2020 : Bilan des travaux de mai.
- Dimanche 21 juin 2020 : Article de l’Indépendant sur le commentaire de la revue 377.

9. Projet du spectacle en 2022
- les articles en cours et ceux qui sont finalisés
- les besoins spécifiques
- les besoins de soutien
- les animations dans la représentation
- les questions diverses relatives au contenu de la représentation

10. Danses d’Autrefois.
Des répétitions seront organisées 1 fois par mois par la Vice-présidente.

11. Lecture du courrier par la secrétaire.

12. Questions diverses
-  Christine Delrieu est venue à la réunion et les membres de Gruissan d’Autrefois l’ont remerciée chaleureusement pour la collaboration efficace et intéressante au service du Patrimoine Gruissanais durant son mandat d’élue au Patrimoine.
- Nom de la nouvelle élue, adjointe au Maire, déléguée Culture et  Patrimoine : Marie-Lou Lajus.
Les dates de réunion pour la fin de l’année 2020 sont les suivantes :
Vendredi 18 septembre 2020 à 9h30 suivie du repas de reprise.
Vendredi 23 octobre 2020 à 14h30.
Vendredi 20 novembre 2020 à 14h30.
Vendredi 18 décembre 2020 à 14h30.
La collation offerte par une adhérente en remerciement de l’article que Gruissan d’Autrefois a fait paraître dans sa revue mensuelle a été très appréciée.

La Présidente Marie-France HURTADO                                                      


samedi 11 juillet 2020

Le numéro de Juillet vient d'être distribué


Revue de Gruissan d’Autrefois
Résumé du n°378

En page 1 du numéro 378 de juillet, Marie-France HURTADO rappelle la symbolique du 14 juillet, célébration à la fois historique, joyeuse et solennelle.
Elle l’illustre à l’aide d’une photo du défilé d’une foule nombreuse, grands drapeaux tricolores déployés, s’acheminant vers le Monument aux Morts.

En pages 2 et 3, Jenny Blanch, à partir des recherches de Michel SAUNIÉRE, présente la longue carrière du marin Gruissanais Louis HERBEIL (1840-1920).
Marin pêcheur dès l’âge de 10 ans, puis mousse l’année suivante, Louis HERBEIL naviguera sur des navires commandés par des capitaines Gruissanais. Plusieurs naufrages émailleront ses voyages. Celui du brick Hyppolite, dont il est le capitaine armateur, le 20 décembre 1883, lui vaudra des éloges pour son comportement exemplaire.
Puis il retrouvera son village où il redeviendra pêcheur jusqu’en 1897.

En page 4, Colette et Marie LAFFAGE BARRAU, évoquent avec tendresse et nostalgie le temps où elles accompagnaient leur grand-père Albert BARRAU et son troupeau de moutons.
Les petites filles observaient avec attention le cérémonial qu’accomplissait leur papé avant le départ. Puis, derrière le troupeau et les chiens, la petite troupe s’élançait, traversait le village, gagnait les plages, Grazel, Mateille, les Ayguades.
Le temps de la sieste du papé, Colette et Marie donnaient libre cours à leur imagination au milieu des trésors rejetés par la mer. Le charme du temps passé nourrit les merveilleux souvenirs.
Résumé rédigé par Claire COURDIL, secrétaire adjointe de notre association









































Défilé d'un 14 juillet à Gruissan....il y a bien longtemps si l'on se réfère à cette photo jaunie

lundi 29 juin 2020

Marie-France HURTADO raconte la Fête de Saint-Pierre



Chers internautes,

Cette année, la Saint-Pierre n’aura pas lieu à cause de la pandémie. Gruissan d’Autrefois tient à évoquer cette fête si chère au cœur des Gruissanais en relatant un article paru en juillet 1990 où
Marie-Rose Taussac évoquait la Saint Pierre au 19ème siècle :

Pendant de longues années, l’offrande à Saint Pierre en musique fut interdite dans l’église, l’orgue seul était toléré.
En avril 1855, les Patrons de la Prud’homie demandent au curé, l’Abbé Reul de les autoriser à faire l’offrande selon « l’ancien usage » avec « la musique des pêcheurs ». Cette demande avait été faite et refusée en 1854 et quelques années avant. L’abbé Reul bien qu’il lui fut assuré que « l’ordre ne sera point troublé » conseille de demander cette autorisation à Monseigneur l’Évêque par l’intermédiaire du Commissaire de la Marine. Les Prud’hommes écrivent donc une belle lettre en juin 1855 dont la copie dans le registre de la Prud’homie est illustrée par un dessin d’un petit bateau avec voiles et mâts sur une hampe. C’est la maquette qui sert toujours à l’offrande.
Cette lettre se termine par la phrase suivante : «  En conséquence, nous vous supplions , Mr le Commissaire de vouloir bien être notre interprète, auprès de sa grandeur, nous avons la douce persuasion que vous nous connaissez assez pour lui garantir que l’ordre ne sera point troublé et la même assurance  pourrait, au besoin, lui être donnée par notre pasteur, ainsi que par l’autorité locale. »

Cette lettre est émouvante par le regret attristé qu’elle traduit. Elle nous aide à comprendre ce respect d’une longue tradition, si vivace encore de nos jours et la persévérance de ces hommes qui, à trois reprises, malgré deux refus consécutifs, n’ont pas hésité à renouveler leur demande qu’ils formuleront encore dix ans plus tard.

C’est la confirmation qu’au 19ème siècle, le respect de l’église, de la hiérarchie, le respect réciproque entre les pêcheurs et leur curé, des lois morales, des lois civiques était ancré dans les âmes.

Nous n’avons pas la réponse à cette belle lettre qui fut certainement négative puisque en avril 1865 cette demande est renouvelée à l’Abbé Reul par le secrétaire de la Prud’homie, Henri Pesqui. A nouveau les Prud’hommes sont renvoyés à l’Évêque. Celui-ci par l’intermédiaire du Commissaire de la Marine leur refuse l’autorisation de remplacer l’orgue par la fanfare.
Ce Commissaire Mr Chanson, infatué de sa personne et de sa fonction, méprisant écrit : « Quant aux musiques de village, dites de bal, elles sont interdites partout. Puisque nos marins se sont passé d’une semblable musique jusqu’à ce jour, ils s’en passeront bien encore, sans éprouver une grande peine... ».
Mais pour qui Mr Chanson prend-il les pêcheurs ?
Peut-il juger de la peine des marins ?
Il n’a pas compris que s’ils veulent jouer leur musique, celle à laquelle ils participent, c’est pour donner à Saint Pierre la ferveur qui est en eux.
Ce Monsieur n’a pas l’intelligence du cœur !
D’une affaire de cœur, il fait une affaire administrative.
Il n’a rien compris. Paix à son âme.

Les temps ont changé, les mentalités aussi.
De nos jours, la belle musique du village retentit dans notre vieille église. Des pêcheurs font partie de l’orchestre. Les pêcheurs et leur famille font l’offrande en dansant le pas rituel appris de leurs ancêtres. Ils tiennent d’une main un grand cierge allumé de l’autre la petite barque aux voiles roussies par le temps dessinée en 1855 dans le registre de la Prud’homie.
Marie-France Hurtado, Présidente.
D'après le récit de Marie-Rose TAUSSAC

samedi 27 juin 2020

FETE de la St PIERRE 2020

Fête des pêcheurs de la Saint Pierre 2020
Dans le cadre des contraintes sanitaires liées au Covid-19
- Le buste de Saint Pierre sera exposé à la Prud'homie le dimanche 28 juin de 16h à 18h, il ne sera pas possible de toucher les clefs.
- La Grand Messe et l'Hommage du 29 juin, se feront dans l'intimité des pêcheurs. Il ne sera pas possible au public d'assister aux offices religieux.


samedi 20 juin 2020

Bilan MAI



Bilan des travaux du mois de MAI en télé-travail

1. Bilan Financier par le trésorier :
Le solde positif sur le compte chèque permettra de financer toutes les activités de 2020.

2. Bilan des adhésions par la secrétaire  au 27 mai 2020 :
Adhérents : 469.

3. Distribution de la revue par les distributrices :
Les 2 revues d’Avril et Mai ont été distribuées en même temps mi-mai.
La revue de juin a été apportée à l’imprimerie et sera distribuée comme d’habitude la première quinzaine de juin.

4. Revues
Les articles du mois de juillet sont finalisés.

5. Bilan des animations et des réunions par la Présidente :
Toutes les réunions, tous les rendez-vous et toutes les animations ont été supprimés à partir du 17 mars 2020 et remplacées par le télé-travail  avec les Services Techniques, le Service Communication de la Mairie,
la correspondante du journal

6. Projets par Marie-France Hurtado
Pour l’instant, tout projet est mis en sommeil à cause de la Pandémie.

7. Liaison avec le journal

8. Bilan du blog pour Avril :
- Vendredi 1er mai : « La fête des travailleurs » texte du Vice-Président.
Chanson de Georges Moustaki.
- Samedi 9 mai : Le chant des partisans
- Dimanche 10 mai : Mot aux adhérents pour la reprise de la distribution des revues par la Présidente.
- Samedi 23 mai : Vidéo  : « Anecdote sur l’Aviron gruissanais ».
Article de journal : « Travaux sur le Patrimoine Notre-Dame des Auzils ».

9. Danses d’Autrefois par la vice-présidente :
Les Danses d’Autrefois sont en sommeil pour l’instant mais elles se réveilleront à la fin du confinement plus dynamiques qu’avant.
Leur organisation sera finalisée à la prochaine réunion.

10. Courrier par la secrétaire.

11. Questions diverses :
La prochaine réunion est prévue le Vendredi 26 juin 2020 14h30 Maison du patrimoine si celle-ci est ouverte.


La présidente                                                 
Marie-France Hurtado                    





dimanche 14 juin 2020

Revue mensuelle de JUIN 2020



Chers abonnés, vous avez reçu dans votre boîte aux lettres le n° 377 de notre revue mensuelle
En voici un aperçu que peuvent partager les internautes

En première page
C’est un merveilleux et touchant récit que Colette LAFFAGE CARAYOL nous offre en première page du numéro 377 de juin. Deux petites filles vivent leurs premières vacances à la montagne, dans un petit village, où elles se passionnent pour le chant des poules.
Leur papa facétieux leur en donne une curieuse interprétation qu’elles s’appliquent à imiter consciencieusement.

En pages 2 et 3, Claire COURDIL, dans un premier article, rend hommage au « Souvenir Français » qui remplit son devoir de mémoire avec efficacité et rigueur, grâce au dévouement de ses membres.
Il a été créé en 1887, par un Alsacien François Xavier NIESSEN, afin de maintenir le souvenir de la guerre de 1870, ainsi que les valeurs de la France et de la République, suite à la perte de l’Alsace et de la Lorraine.
Un deuxième article se penchera plus particulièrement sur les multiples tâches accomplies avec abnégation, tout au long de l’année, par les membres du Souvenir Français Gruissanais.

En page 4, Jean BOUCABEILLE se souvient des concierges de la Prud’homie.
Le mari, pêcheur, exerçait sa mission jusqu’à sa mort. Sa femme, en quelque sorte secrétaire et trésorière, surveillait le chaudron pour « rusquer » les filets.
Le jour le plus important pour tous les deux était celui de l’organisation de la fête de St Pierre.


Sur cette photo: François-Xavier NIESSEN.

dimanche 31 mai 2020

Près d'un siècle en arrière: le Lundi de Pentecôte

Un jour de Pentecôte devant le Bar Joffre (1929)




Ce lundi 1er juin 2020 ne sera pas un Lundi de Pentecôte comme les autres à cause de la crise sanitaire provoquée par un virus venu de lointains horizons comme autrefois la peste et le choléra que transportaient nos navires Gruissanais.
Nous évoquerons la fête de la Pentecôte de 1925 par la voix de Marinette BOUCHER.
Elle était enfant à l’époque, c’était la fête locale qui durait 3 jours.
La gent féminine s’y préparait à l’avance grâce aux couturières de l’époque : Marie CARDINAL, Dérice CARRÈRE, Marie ROUBICHOU, Marie-Jeanne FIGARO qui élaboraient en secret des robes de fête , une pour la messe et une pour le défilé et le bal,
Vers 17h,  le tour du village se préparait avec sa reine et son roi à la tête d’un cortège où chaque garçon avait sa cavalière.
Les filles étrennaient leur robe neuve et les garçons un beau costume avec un canotier et une canne enrubannée aux couleurs de la robe de la cavalière.
La musique composée d’une flûte, d’une clarinette, d’un violon et d’un trombone suivait le cortège sous les regards de tout le village rassemblé
Le bal avait lieu avant et après souper au premier étage du café situé 10 rue de la Paix qui deviendra plus tard un cinéma, la MJC puis la Maison du Patrimoine. On y jouait  valse, scottish, mazurka, polka. La reine et le roi ouvraient le bal qui se terminait par une gigue. Elle rêvait d’être la Reine plus tard mais en 1930, cette fête avait perdu son éclat et son défilé, ne subsistait plus que le bal. Le souvenir de cette belle fête est longtemps resté gravée dans son cœur.

Marie-France HURTADO, présidente de "Gruissan d'Autrefois"

D'après le récit de Marinette BOUCHER que vous pouvez retrouver dans le "Gruissan d'Autrefois" n°88 paru en Mai 1996

samedi 23 mai 2020

Travaux sur le patrimoine de ND des AUZILS


Anecdote sur l'Aviron Gruissanais

Dans le numéro 375 de Gruissan d'Autrefois, nous vous relations l'anecdote racontée par Léon TINE.
Ci-dessous la vidéo qui a guidé la rédaction de notre article.
Profitez du dé-confinement, mais restez prudents.



dimanche 10 mai 2020

Distribution des revues d'Avril et Mai


Revues d’AVRIL et MAI 2020

Chers adhérents,

Nous avons pu faire imprimer les revues d’Avril et Mai 2020.
A la fin du dé-confinement, après le lundi 11 mai 2020,elles seront distribuées dans vos boîtes aux lettres.

Toutes les précautions seront prises. La distribution est prévue avec des gants.

Si vous devez entrer en contact avec les distributrices, merci d’observer les gestes barrière en maintenant la distance de sécurité.

Bonne lecture.
La présidente, Marie-France HURTADO

samedi 9 mai 2020

un 8 Mai pas comme les autres

Pour le 75ème anniversaire de la Victoire de 1945, les cérémonies et dépôts de gerbes se sont déroulés en petit comité, distanciation sociale oblige.
Allez, un petit air du "Chant des partisans" pour continuer à se souvenir.


vendredi 1 mai 2020

Chanson de circonstance en ce 1er Mai


La Fête des Travailleurs

La photo de groupe rassemble des Sauniers de Lapalme et Gruissan. En rediffusant cette page nous rendons hommage à une génération qui a milité pour que perdure une profession qui jadis faisait manger des familles entières.
Une tradition locale qui a su se réinventer.