Parmi les objets d'autrefois, peut-être avez vu rencontré celui-ci dans un coin de votre grenier!
Dans ce cas, pouvez-vous nous donner son nom et l'usage qu'on en faisait jadis ?
Réponse, dans notre prochain bulletin du mois d'août.
Parmi les objets d'autrefois, peut-être avez vu rencontré celui-ci dans un coin de votre grenier!
Dans ce cas, pouvez-vous nous donner son nom et l'usage qu'on en faisait jadis ?
Dans les 10 premiers jours de chaque mois, nos adhérents reçoivent dans leur boîte aux lettres la revue mensuelle de Gruissan d'Autrefois. Un grand merci à nos distributrices, toutes bénévoles qui organisent les livraisons sur leur temps de loisirs. Ci-dessous un petit résumé du dépliant de juillet.
Colette, enfant de la Vendée, a
toujours été très proche de ses grands-parents et des femmes de son entourage :
Femmes à la vie austère, entre tâches ménagères, enfants, lessives à la main,
vente du poisson, tri de la pêche.
L’été, à la veillée sans télé, chacun sortait une chaise devant sa porte. Les bavardages sans fin résistaient un temps à l’assaut des moustiques.
L’enfance de Colette, c’est aussi
les tendres liens qui l’unissaient à ses sœurs Marie et Louise, son goût des
glaces maison de Paulette ou de Rosette, les sorties à vélo en famille afin de
se rendre aux douches du Salin. Aucune maison n’avait de sanitaires, le
tout-à-l’égout était encore à venir.
Une vie de labeur pour les
parents, pas de plaisirs coûteux, des cadeaux rares, des jeux simples mais une
famille aimante et unie, voilà toute l’enfance de Colette.
Claire
COURDIL
Tout comme Georges Sicard,
combien de Gruissanais ont la nostalgie de la plage familiale
d’autrefois ?
Le charme des baraques sur
pilotis, le soleil, les dunes, les vacances, faisaient oublier le confort
sommaire du quotidien. Il n’y avait pas l’eau courante. Le restaurant Garrouste
la livrait. Elle était conservée dans des seaux et des brocs.
Oublions le manque de sanitaires
et de tout-à-l’égout !
Quelle joie, année après année,
de retrouver la même bande de copains, garçons et filles. L’imagination des
uns, le talent de bricoleur des autres, les jeux parfois dangereux, apportaient
du bonheur et la liberté de vivre un peu comme des sauvages.
Puis est venue la merveilleuse
adolescence, avec la période des dancings et les premiers flirts.
A la fin de l’été, la mélancolie pointait dans les cœurs, avec les séparations et la rentrée des classes, mais l’espoir des retrouvailles l’année suivante y vivait déjà.
L’encart joint à la revue est un
hommage à notre amie et collaboratrice Josette Laffage récemment disparue.
Claire Courdil y rappelle avec
émotion combien Josette était intimement liée au quartier de la Vendée, à la
rue Hoche, lieu d’entraide et de convivialité. Josette incarnait le courage, le dévouement, la chaleur du cœur et
un bon sens inné. Elle emporte avec elle un peu de l’âme de Gruissan.
A son tour, Bruno Milhé « Lo cosin » co-président de Gruissan d’Autrefois, retrace en termes émus et chaleureux, ce que Josette fut pour lui et pour nous tous. Sa riche évocation nous la restitue passionnée, malicieuse et si vivante !
Bruno évoque ce grand vide que déjà nous ressentons tous.
Claire
COURDIL
Gruissan d'Autrefois s'associe avec la manifestation nationale "Le Printemps des cimetières" pour une visite guidée gratuite du Cimetière marin
En première page du numéro 411 d’avril, Colette Carayol rappelle des dictons qui aujourd’hui nous paraissent d’un autre temps. Nous ne les entendons plus. Pourtant, la sagesse qu’ils renferment peut être encore d’actualité.
En pages 2 et 3, Marie-France
Hurtado parle avec chaleur de l’église de Gruissan et notamment des cérémonies
qui s’y déroulaient au mois d’avril.
C’est pour elle l’occasion d’évoquer l’histoire de l’église, son origine, sa reconstitution lors du démantèlement du château, son chœur orné de la Vierge de l’Assomption.
En page 4, Claire Courdil avec
« la quête du bois », nous plonge dans ses souvenirs d’enfance. Dans
les années 1950, la cheminée était la seule source de chaleur de l’habitation.
Le bois, pour la cuisine et le chauffage, représentait une précieuse ressource
et chaque famille allait à sa recherche, dans les pinèdes situées à proximité
du village. Parfois le bois sec se faisait rare, alors c’est à l’insu du garde
champêtre que quelque petit arbre vert était sacrifié.
Claire COURDIL
La cérémonie civile suivie de l'incinération, aura lieu ce jeudi 6 avril 2023 à 9h45 au crématorium de Béziers. L'inhumation de l'urne aura lieu le samedi 8 avril 2023 à 11h au cimetière de Gruissan.
L'association de Gruissan d'Autrefois, présente ses sincères condoléances à ses enfants, ses descendants et toute sa famille affectée par ce deuil.
Gruissan d'Autrefois vous recommande d'accepter l'invitation à la conférence ci-dessous qui se tiendra à VINASSAN le 31 Mars
Samedi 25 Mars à 15h au Palais des Congrès
Ne pas manquer la conférence sur le Château de Gruissan et sa tour Barberousse
Conférence animée par Marie France HURTADO
Tout le programme de "Culture et vous" en cliquant sur le lien ci-dessous
https://ville-gruissan.fr/wp-content/uploads/2023/03/depliant_culturevous_2023_web.pdf
Lors du numéro 410 de la revue de
mars, quelle émotion de partager la « Tournée des grands ducs » de
Bruno Milhé, Lo cosin.
Son récit est un défilé d’êtres
chers disparus, amicaux et tendres, visages amis, si proches de notre mémoire,
de notre cœur : pêcheurs, sauniers, viticulteurs, syndics de mer…
Leurs maisons et les intérieurs
modestes, touchants dans leur simplicité, étaient emplis de charme. Leur
sobriété accompagnait des conditions de vie partagées par le plus grand nombre.
Les outils liés à la profession y
tenaient une grande place : échelles, filets, « partègues ». Les
odeurs de tabac, de poissons, se mêlaient à celles de la cuisine et du poêle à
charbon, un des seuls moyens de chauffage en ce temps-là.
Cette traversée des nostalgies, a
comme un parfum de paradis perdu.
Claire COURDIL
Conférence à la Maison de la Clape,
Vinassan, vendredi 24 février 18h30, avec Marie-France Hurtado.
Malgré de multiples attaques, invasions,
guerres, le château de Gruissan a toujours rempli son rôle de gardien et de
protection de Narbonne.
Marie-France Hurtado vous fera revivre
son histoire du 11e jusqu’au 17e siècle où il fut démantelé.
Avec les maisons du village nichées à
ses pieds la tour Barberousse reste le symbole de Gruissan.
Entrée libre
La Maison de la Clape, créée en 1991
dans des locaux municipaux à Vinassan se consacre à l'étude, la protection, la
transmission de son savoir sur le Massif de la Clape.
Elle a obtenu, dans les années 70, le
classement du Massif de la Clape afin de le protéger de l'urbanisation.
Vous pouvez découvrir en particulier la
spectaculaire maquette 3D qui en un quart d'heure vous fera remonter 10 000 ans
en arrière pour découvrir les secrets de l'évolution du littoral, la migration
des oiseaux, des vents...
Merci pour votre présence.
Marie-France Hurtado
GRUISSAN D'AUTREFOIS vous invite à une visite guidée gratuite du Pech des Moulins où un sentier patrimonial a été créé en 2004 pour mettre en valeur les activités d'Autrefois autour des moulins à vent, du four banal, de la noria, de la capitelle, du mur à abeille, du pressoir. Les blockhaus illustrent eux la guerre de 39/45. Venez découvrir ce site le
Samedi 18 février 2023 à 14h30 RV au parking du Moulin à l'entrée du village.
Merci pour votre présence. Marie-France Hurtado
Après avoir passé la main à la Présidence de "Gruissan d'Autrefois", Marie-France HURTADO, notre emblématique et dynamique animatrice, reste très impliquée dans la vie de l'association. Ses visites guidées ont toujours autant de succès. Pour preuve, le bilan ci-dessous de la première sortie de l'année au pied de la Tour Barberousse"
Dans la revue de Janvier 2023
Avec elle nous est retracée
l’histoire du Rec, domaine créé entre le 3e et le 1er siècle avant J.C. par les
Romains.
On y cultivait alors le blé,
l’olivier, la vigne.
La vie professionnelle de Titou a
accompagné les mutations du domaine. Celui-ci fut transformé en pépinière
destinée au reboisement du littoral, suite à la Mission Racine impulsée par le
Général De Gaulle dès 1965. Dès lors l’O.N.F. occupa le site et commença à
reboiser la Clape jusqu’en 1999, avec des pins d’Alep, des pins pignons, des
tamaris, des cyprès Lambert, des eucalyptus et des cèdres d’Arizona.